Du calcul ferme et propre. Hors réseau, hors sol.
Un datacenter flottant qui produit sa propre énergie. Des baies haute densité, refroidies par l'océan, alimentées par des mégawatts que personne d'autre ne capte.

La solution
Un centre de données qui va à l'énergie.
Le calcul pour l'IA n'est plus limité par les puces. Il est limité par l'énergie.
Raccorder un datacenter prend jusqu'à 7 ans. L'eau douce manque, le foncier coûte une fortune. Pourtant, le plus grand gisement d'énergie de la planète souffle au large, à l'état pur.
CIRCEO capte ce vent et alimente directement des serveurs marinisés à bord de navires autonomes, refroidis à l'eau de mer. L'énergie est consommée à la source : pas de réseau, pas d'attente de permis. On ne dimensionne plus par poste électrique, mais par navire, pour livrer du compute à la demande.

- Disponible immédiatement
Zérofile de raccordement
- Ressources préservées
Zéroprélèvement d'eau douce
- Emprise au sol
Zéroemprise foncière
- Intensité carbone
Ultra faibleintensité carbone
Simplement une énergie ferme, propre et illimitée pour la prochaine ère de l'intelligence.
La contrainte, ce sont les mégawatts, pas le silicium.
La demande en datacenters explose. Les puces et les capitaux sont là ; ce sont la puissance électrique, le refroidissement et le foncier qui manquent. Sur terre, ouvrir un site demande des années d'attente pour un raccordement, entre en concurrence directe avec les foyers ou l'industrie, et implique de négocier chaque litre d'eau et chaque autorisation. En mer, ces files d'attente n'existent tout simplement pas.
Une énergie additionnelle, pas détournée
Chaque mégawatt que nous produisons vient d'un endroit où personne d'autre ne peut produire : le grand large. Il n'est pris ni aux foyers, ni à l'industrie, ni au réseau local, et ne demande aucun contrat de raccordement.
La liberté d'implantation
Nos navires opèrent là où cela vous convient, y compris dans vos propres eaux et sous votre pavillon. Aucun terrain à acheter, aucun cycle d'autorisation, aucun risque de moratoire.
Un refroidissement sans compromis
L'océan est un puits thermique infini. Le refroidissement à l'eau de mer se fait sans groupes froid, sans prélèvement d'eau douce et sans permis d'exploitation. Un système idéal pour faire tourner les baies de calcul les plus denses.
Un calendrier industriel, pas administratif
La fabrication est le seul chemin critique : moins de dix-huit mois entre la commande et la mise à l'eau, et la capacité croît navire par navire, au lieu d'attendre le renforcement du réseau.
Le datacenter flottant
Un module de calcul haute densité marinisé est installé dans la coque du navire, à côté de l'énergie qu'il consomme. Rien ne passe par un réseau : l'électron est produit, consommé et vendu sous forme de calcul à bord.
- 01
Une énergie ferme à bord
Un mix éolien, solaire, batterie de 2 MWh et groupe électrogène offre plus de 99 % de disponibilité électrique pour 2,4 MW d'IT embarquée. Grâce au routage météo, le navire va chercher un vent constant. Résultat : le groupe thermique fournit moins de 10 % de l'énergie et garantit une redondance à 100 %.
- 02
Un refroidissement infini
Une double boucle : le glycol interne refroidit les puces, une boucle externe à l'eau de mer évacue la chaleur via des échangeurs titane. PUE <1.10. Pas de groupe froid, pas d'eau douce, pas d'autorisation de prélèvement.
- 03
Conçu pour la mer
Les conteneurs inertés protègent le matériel du sel ; un double découplage mécanique filtre les mouvements de la plateforme pour que les baies ne ressentent jamais la houle.
- 04
Connectivité
Des liaisons satellite multi-gigabits associées à un réseau maillé haut débit entre les navires pour l'entraînement distribué. Les volumes de données massifs sont transportés physiquement lors des escales de routine.
- 05
Maintenable et évolutif
Un navire est abordable en moins d'une heure, fait escale régulièrement et voit ses baies renouvelées à chaque passage en cale sèche, tous les deux ans. L'ossature énergie et refroidissement reste en place ; seul les GPUs change de génération.
Ce que délivre une flottille
Comment nous pouvons travailler ensemble
Nous ne vendons pas encore un catalogue. Voici les pistes que nous construisons avec les premières équipes qui nous parlent. Le fil conducteur est simple : des jobs qui ont plus besoin de mégawatts que de millisecondes.
Calcul programmé, 100 % renouvelable
100 % éolien, solaire et batteries : les checkpoints sont planifiées selon la météo. Une empreinte carbone minimale et une énergie 100 % additionnelle, pour les équipes capables de planifier leurs calculs par batch
Capacité ferme
Mêmes baies, mais avec pilotage thermique d'appoint et alimentation à quai pendant les escales. La solution idéale pour les projets exigeant un créneau garanti et un SLA ferme.
Coffre-fort de données souverain
Un coffre-fort de données à froid autonome et en air-gap au large : l'information est répartie sur l'ensemble de la flotte, neutralisant ainsi le risque sur un seul navire..
Ce qui fonctionne aujourd'hui
- Reinforcement Learning et post-training
- Inférence batch et traitement par file d'attente
- Ajustement fin (fine-tuning) de modèles mid-size
- Génération de données synthétiques et pipelines d'évaluation
- Archivage souverain des données à long terme
- Inférence interactive à la milliseconde
- Pré-entraînement frontière sur un unique cluster géant
Votre charge de travail n'y figure pas ? Parlez-nous de vos contraintes. Nous concevons la première génération de navires : c'est le moment idéal pour orienter notre architecture selon vos besoins.
Des mégawatts sans file d'attente, livrés sous forme de calcul.